Dimanche 2 décembre 2007
C'est le titre de l'expo visible au Tri Postal (très bel exemple d'archéologie industrielle) à Lille en ce moment,
il s'agit en fait de la (d'une partie) collection François Pinault.
En parcourant l'expo on est en droit de se poser la question : est-ce que l'ensemble présenté ici vient du Palazzo Grassi ou a-t-on droit aux "stocks-shoot" de sa fondation ? tellement l'ensemble est quelquonque.
On y a droit aux sempiternels autant qu'inévitables Pierre et Gilles, Gilbert and George et autres Andres Serrano, kitschissimes et inintéressants à souhait. Une majorité d'espaces et d'installations (vidéo) très sombres. Un public essentiellement axé troisième âge (peu de jeunes, si ce n'est les appariteurs censés "explicationner" les dites œuvres), bref on s'y fait ch.er.
Sinon il y a un truc qui m'a marqué, c'est l'extroardinaire connotation 70's de l'ensemble ( et là, ça ne ressemble plus à du contemporain tellement ça a mal veillit !!! ), alors que pas mal d'"oeuvres" sont postèrieures à 2000.
Pour finir sur une note optimiste, j'ai bien aimé Douglas Gordon, Through A Looking Glass (1999).
Double projection vidéo d'un extrait de Taxi Driver (scène où De Niro se menace lui-même au travers d'un miroir) en face à face (le spectateur étant au centre) et léger décalage dans le temps.
il s'agit en fait de la (d'une partie) collection François Pinault.
En parcourant l'expo on est en droit de se poser la question : est-ce que l'ensemble présenté ici vient du Palazzo Grassi ou a-t-on droit aux "stocks-shoot" de sa fondation ? tellement l'ensemble est quelquonque.
On y a droit aux sempiternels autant qu'inévitables Pierre et Gilles, Gilbert and George et autres Andres Serrano, kitschissimes et inintéressants à souhait. Une majorité d'espaces et d'installations (vidéo) très sombres. Un public essentiellement axé troisième âge (peu de jeunes, si ce n'est les appariteurs censés "explicationner" les dites œuvres), bref on s'y fait ch.er.
Sinon il y a un truc qui m'a marqué, c'est l'extroardinaire connotation 70's de l'ensemble ( et là, ça ne ressemble plus à du contemporain tellement ça a mal veillit !!! ), alors que pas mal d'"oeuvres" sont postèrieures à 2000.
Pour finir sur une note optimiste, j'ai bien aimé Douglas Gordon, Through A Looking Glass (1999).
Double projection vidéo d'un extrait de Taxi Driver (scène où De Niro se menace lui-même au travers d'un miroir) en face à face (le spectateur étant au centre) et léger décalage dans le temps.



